Erreur ou provocation

Erreur ou provocation.

Madame, Monsieur,

Un message fort de notre dernier numéro sur l’Utopie, indignez-vous ! Oui, indignez-vous de la consommation de lecture à laquelle vous êtes confrontés au quotidien, de la médiocre qualité de l’information que vous recevez. Indignez-vous pour vous respecter, parce que vous êtes femmes ou hommes qui méritez le nectar de ce qui fait le monde dans lequel nous vivons. Einstein était dyslexique, avait un quotient intellectuel de plus de 160 et a changé la face du monde. Nous ne sommes pas dyslexiques, n’avons pas un quotient intellectuel de plus de 160 mais pouvons changer le monde. Parce que ce sont des petits espaces que naissent les grandes idées, parce que c’est de l’acte individuel que naissent les grands mouvements de l’histoire…

Ainsi, la véritable phrase d’Albert Einstein est « Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. ». Notre cher Albert appelait-il à la guerre ? Si tel est le cas cela devrait être un scandale, mais on lui pardonne tout parce qu’il était un génie – dyslexique. Est-ce si « mal » que ça après tout ? Quand il n’y a plus d’autre moyen de préserver la paix… Si vis pacem para bellum… La paix, qui est aussi faire la guerre par d’autres moyens ! En revanche, si Albert Einstein n’appelait pas à la guerre mais à la vigilance, ce qui n’est pas le pacifisme béat – tout, sauf la guerre… même l’esclavage ? Assurément non – alors la quatrième de couverture de Carnet d’Art numéro 03, et votre réaction face à cela prennent tout leur sens !

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Antoine Guillot

Directeur de Publication / Auteur / Metteur en scène

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