Nicolas Chapelle

Dérives hollywoodiennes.

EXPOSITION « Motel 155 » par Nicolas Chapelle jusqu’au 11 janvier 2020 à la Galerie Vingt-cinq Capucins, Lyon.

Manipulant des champs hétérogènes, l’artiste crée une connaissance nomade des objets frontaux d’un Motel américain selon une présentation moins naturaliste qu’ironique.

© Nicolas Chapelle. Courtesy Galerie Vingt-cinq Capucins.

Elle vient croiser le sensible comme le fantasme afin que surgissent des inquiétudes (cinématographiques) de la mémoire. Et si pour Didi-Huberman aucune image n’est séparée du discours qui l’environne, Nicolas Chapelle crée néanmoins un type de rapport plus complexe que toute théorie sur l’icône.

Certes une image ne « dit » pas mais elle fait plus. Sans forcément avoir comme but la seule considération d’une beauté formelle. Sa seule beauté revendiquée n’est pas affaire de simple goût. Elle reste celle qui engage à la vérité donc à une temporalité atemporelle en tant que « facteur mobile ».

Les peintures de Chapelle sont donc migratoires, complexes et drôles car elles ramènent à des souvenirs ou des trous de connaissance au milieu de moments de bifurcation colorés et ludiques.

Image à la Une © Nicolas Chapelle. Courtesy Galerie Vingt-cinq Capucins.

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