Gaëlle Foray

Exposition « Première étoile, dernier flocon » jusqu’au 10 juin 2017. Villa du Parc, Annemasse.

Les montagnes « font faire » : des choses, des exploits et aussi des œuvres d’art hybride comme celles de Gaëlle Foray. L’artiste produit des récits de matières et d’images au nom de la roche sur laquelle elle place des figurines selon diverses techniques.

Avec de telles occurrences la montagne devient le partenaire de l’artiste, elle la transforme, joue avec ses morceaux et tout le travail consiste à une suite de mises en scène et de mises en rapports. Gaëlle Foray crée un art de l’installation et du regard. S’y fixent des tensions, se digèrent l’anomalie des rencontres proposées.

Gaëlle Foray, L’homme inquiet, volume en pierre et élément photographique, 8 x 4 x 2,5 cm, 2016.

Le rocher prend du caractère par ce qu’il est et ce qui le couronne. La montagne en ses fragments doit accueillir divers types de personnalités parfois inattendues. Elles se hissent sur sont dos et qui prennent le quart sur le « front » du paysage. Ni incrustation de nature morte, ni ready-made, chaque pièce relève de la distribution et de la mise en espace.

Image à la Une © Gaëlle Foray, Solitude de la vache, volume en pierre et élément photographique, 10 x 15 x 5 cm, 2016.

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