Vincent Flouret

Pauvres spectres.

EXPOSITION « Maxdonna » par Vincent Flouret jusqu’au 15 août 2018 à l’Agence Arlésienne, Arles.

Vincent Flouret prétend déstabiliser les schémas de la représentation iconographique. Mais son transfert iconoclaste entre Madonna et le chien n’est qu’une plaisanterie au goût plus que douteux. La dimension critique se perd et prouve que qui veut se servir de la bête n’est pas un ange mais un âne.

Maxdonna © Vincent Flouret.

Reste implicitement un discours anti-femme dans ce transformisme qui se voudrait humoristique. Cette manière de casser les normes se retourne contre elle-même. La mascarade est pitoyable. Et Madonna elle-même n’avait pas besoin de Flouret pour devenir elle-même sa propre parodie. Quant à la cause animale et en dépit du sujet sa défense manque totalement de chien.

Image à la Une © Vincent Flouret.

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